Serpieri Bibliography

Paolo Eleuteri Serpieri est né à Venise le 29 février 1944 mais est parti très tôt à Rome. Il a terminé ses études de dessins (il était l'élève de Renato Guttuso) et s'est consacré à la peinture. Il est actuellement professeur à l'institut des arts de Rome. Serpieri n'aborde le monde de la bande-dessiné qu'en 1975 en réalisant quelques histoires pour le magazine de BD Italien: "Lanciostory". Grand fan d'histoire de western, il collabore à la création de l' "Histoire du Far West" pour Larousse et crée dans les pages de "Skorpio" (un autre magazine italien) la série: "I grandi miti del West". Ces différentes séries l'ont d'emblée imposé parmi les maîtres du réalisme. En 1985, il change radicalement de genre en créant Morbus Gravis, le premier tome des histoires de Druuna. C'est avec cette saga que le dessinateur italien a accédé au grand public. À partir du tome intitulé "Creatura", un nouveau personnage apparaît : Doc, qui est en fait l'auto-portrait de Serpieri. Peintre, musicien, sculpteur, cet esthète flamboyant nous prépare le prochain album de Druuna: La planète oubliée. Pour Serpieri, Druuna est le type de femme qu'il affectionne particulièrement : un peu candide, un peu ingénue en ce qui concerne l'amour. Druuna connaît parfaitement son corps, et sait qu'elle peut compter sur sa beauté. Il y a une certaine perversité dans cette candeur, perversité dans le sens proprement littéraire. Ce n'est pas une sainte. Le sexe lui plaît, elle n'identifie pas l'amour au mal et sait que le moralisme et la corruption existent dans ce monde plein de préjugés...

Photo (c) Isabelle Vincenti

Paolo Eleuteri Serpieri est né à Venise le 29 février 1944 mais est parti très tôt à Rome. Il a terminé ses études de dessins (il était l'élève de Renato Guttuso) et s'est consacré à la peinture. Il est actuellement professeur à l'institut des arts de Rome. Serpieri n'aborde le monde de la bande-dessiné qu'en 1975 en réalisant quelques histoires pour le magazine de BD Italien: "Lanciostory". Grand fan d'histoire de western, il collabore à la création de l' "Histoire du Far West" pour Larousse et crée dans les pages de "Skorpio" (un autre magazine italien) la série: "I grandi miti del West". Ces différentes séries l'ont d'emblée imposé parmi les maîtres du réalisme. En 1985, il change radicalement de genre en créant Morbus Gravis, le premier tome des histoires de Druuna. C'est avec cette saga que le dessinateur italien a accédé au grand public. À partir du tome intitulé "Creatura", un nouveau personnage apparaît : Doc, qui est en fait l'auto-portrait de Serpieri. Peintre, musicien, sculpteur, cet esthète flamboyant nous prépare le prochain album de Druuna: La planète oubliée. Pour Serpieri, Druuna est le type de femme qu'il affectionne particulièrement : un peu candide, un peu ingénue en ce qui concerne l'amour. Druuna connaît parfaitement son corps, et sait qu'elle peut compter sur sa beauté. Il y a une certaine perversité dans cette candeur, perversité dans le sens proprement littéraire. Ce n'est pas une sainte. Le sexe lui plaît, elle n'identifie pas l'amour au mal et sait que le moralisme et la corruption existent dans ce monde plein de préjugés...

Photo (c) Isabelle Vincenti

The Donor

Michael Vlastos was born in Athens in 1874 but spent most part of his life abroad, as a successful businessman based in Marseilles, France. He was a well-to-do bourgeois, of wide education and great love for antiquities. His familiarity with archaeology, despite the fact he was self-taught, helped him to classify in skilled and knowledgeable fashion the contents of his collection and also to publish a part of it. He acquired the core of his collection in Marseilles, his place of residence, by buying at auctions and from private collectors ancient coins and vases deriving both from Italy, and from Taranto, Italy in particular, and Greece. ΄

In 1933, when he settled in Athens, he left his numismatic collection in the care of his son Pandelis, who was living in Marseilles. After the death of Michael Vlastos, this unique collection was sold off in 1947 and because it was auctioned it ended up divided among many private collections and museums.

Michael Vlastos brought with him the rest of antiquities, Greek and Tarantine, and continued to buy new ones, keeping a book recording his purchases. When he died in 1936, the antiquities amounted to 760. In an another autograph notebook, which is practically a preliminary draft for the publication of his collection, he comments on each item and adds bibliography, provenance, purchase date and antiques dealer, together with photographs and water paintings of the finds inquestion of remarkable realism and high artistic quality.

Michael Vlastos was among the founders of the Society of Friends of the National Archaeological Museum, which followed the model employed in famous European museums, especially the Louvre. He was elected as its first President, a position he held from its foundation in 1934 until his death in 1936.

From the Michael Vlastos archive, it is clear that his collection was stored in the basement of his house in Athens during the Second World War. When the house was requisitioned by the German occupation authorities, the collection was handed to the International Red Cross for safekeeping. After the death of Vlastos' daughter, Penelope-Julia Serpieri, her husband Ioannis Serpieris, the legal heir to the collection, and their children (Patricia-Laura wife of Papadimitriou, Sabina I. Serpieri and Ferdinand I. Serpieri) saw to it that the collection be donated to the National Archaeological Museum according to the wishes of Michael Vlastos. In April 1988, both the collection and the archive of Michael Vlastos were given to the National Archaeological Museum.

Βibliography: Α. Gadolou-G. Κavvadias, The Collection Vlastos-Serpieri (in press).  

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